Sophrologie et Psychologie positive : les points communs qui font du bien !


J’ai envie de commencer cet article par cette citation de Jim Rhon qui disait que “Ce n’est pas le vent qui décide de votre destination, c’est l’orientation que vous donnez à votre voile ; le vent est le même pour tous”. Autrement dit, nous sommes ce que nous pensons, ce que nous voulons, ce que nous faisons. C’est parfois cette dose d’optimisme et de positif en moins qui nous empêche de nous réaliser. Focus sur la Sophrologie et la Psychologie positive, qui vous aideront à coup sûr à y parvenir !

Bien que récentes, les deux disciplines puisent leurs sources dans les racines anciennes voir ancestrales des cultures occidentales et orientales. Ces deux approches humanistes visent la réconciliation du corps et du mental. L’objectif à l’origine ayant été, vers 1963 pour Alfonso Caycedo, de proposer une alternative à la lourdeur des traitements médicaux notamment, dans la lutte contre certaines pathologies psychiques et psychiatriques, au profit d’un accompagnement respectueux des valeurs, de la condition et de l’intégrité humaine. Autrement dit, là où il y a quelques décennies, on utilisait la sismothérapie (l’électrochoc), des recherches ont mis en évidence l’efficacité des méthodes orientées vers les ressources de l’être humain, plutôt que sur les souffrances liées à la pathologie. On a alors commencé à se concentrer sur « ce qui fonctionne » et non plus sur « ce qui ne fonctionne pas » : d’une échelle des maux, on est passé à une échelle des potentiels et des ressources. Les travaux du Docteur Martin Seligman vers la fin des années 1990 ont renforcé ce courant en proposant la Psychologie positive.

Leur vision radicalement optimiste confère à la Sophrologie et à la Psychologie positive, l’image d’une prise en charge pédagogique et existentielle, tournée vers l’épanouissement de l’humain.

En Sophrologie, on applique le principe d’action positive, considérant que « toute action positive dirigée vers la conscience, se répercute positivement sur toutes les structures de l’Être ».

En résumé, les deux disciplines se consacrent aux aspects positifs de la vie humaine. À l’image d’un membre traumatisé ou blessé, auquel on prodiguerait des séances de kinésithérapie pour retrouver ses capacités fonctionnelles, on pourrait presque parler en sophrologie et en psychologie positive de « rééducation » dans notre rapport au corps et au mental : développer la capacité à ressentir les choses positives, physiquement, émotionnellement, psychologiquement ; redécouvrir son potentiel ; se faire confiance ; n’accorder aux choses négatives que la place qu’elles méritent ; être à nouveau capable de voir le beau, le bien et le bon partout où il se trouve.

Je suis, à titre personnel, une grande et éternelle optimiste, et je peux vous assurer que ça ne fait pas de moi quelqu’un de naïf : tout n’est pas toujours si simple, il peut y avoir des jours avec et d’autres sans, mais j’ai compris un jour que les épreuves et les difficultés étaient plus faciles à traverser lorsqu’on commence par se dire « ça va aller, j’en suis capable » ou encore « si j’essaie, j’ai une chance sur deux de perdre … si je n’essaie pas j’ai déjà perdu ».

Jean D’ormesson disait : « Tout le bonheur du monde est dans l’inattendu », ce qui me donne envie de vous souhaitez d’être surpris, d’oser l’inconnu, et de croire en tous les possibles !

Corinne Houilliez - Sophrologue

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Corinne Houilliez - Sophrologue - siret 479 182 578

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